J’ai un jour affligé, tranquille mais content. Il y une raison et ce la qui j’ai crois qui la vie est ça !
La raison est qui le monde s’atrébate dans une seule simplicité: imagination.
Si je peux chercher une idée je peux fait une monde différant.
Perdu, si comme la chevêche qui seule transite dans le nuit sur la mer.
Lorsqu’il m’embrasse, la tète se transforme en une fourchette que se hérisse nord et sud, et ne pense plus.
Reconnue un alibi, une insolent, une intersection entre les murs que se reproche tout avec tout?
Chanson qu’il y une passion de lire les lettres qui exhaler de une personne inconnue pour elle
Ne qui jamais peut interprète pas comme la chanson sentira
Allé,
Le monde qui se reverser a contre temps
Qui attendre le finale
La vie que revive quand un poisson nager avec le profonde de le lac
Le lac de Lamartine
De Matisse
De Paz
D’une interprète qui a mort dans le crépuscule
L’histoire d’une finale sans fin
Non, non, non !
Cette une finale momentanée
Et ou
Nous nagerons
Dessous le pied des écritoires
Ne les imaginaires
Les réaux
La inspiration de notre vite !
Rire ! Rire ! Rire !
Qui le monde s’imaginera
Que rire est ne pas mortel
Qui la inspiration
À mourir subitement
Dans votre bras !
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