Que no es necesario sentir felicidad
Cuando el interior lo sabe
Se desborda
Se debilita de tanto
Te llama
Hoy he descubierto
Que soy feliz
Y que mi felicidad jamás será la misma a otros
Que se reinventa en mi
Cuando sale de día
De noche
Cuando sueña
Hoy he descubierto
Un sencillo paso,
Para que pensar si se puede sentir
Y para que sentir si se puede pensar
De la mano va una
Y de la otra
Yo
Y del sabor de una tarde soleada
Se descubre cuanto se adora un día gris y frio
Como huele un sábado
Y como se duerme un domingo
Y un domingo vive y otro muere
Cambios
Buenos
Malos
Excesivos
Peculiares
Esto es lo que hace la vida
Y para saborear esta felicidad
Se muere
Y se revive a la vez
Y sé que es hoy
Que he descubierto
Ese cosquilleo en el interior de un cuerpo prestado
Hoy he descubierto
¡Cuán feliz he sido!
all you can find behind the curtains of literature...todo lo que puedas encontrar detras de las cortinas de la literatura
domingo, 11 de marzo de 2012
jueves, 8 de marzo de 2012
Un monde imaginaire
J’ai un jour affligé, tranquille mais content. Il y une raison et ce la qui j’ai crois qui la vie est ça !
La raison est qui le monde s’atrébate dans une seule simplicité: imagination.
Si je peux chercher une idée je peux fait une monde différant.
Perdu, si comme la chevêche qui seule transite dans le nuit sur la mer.
Lorsqu’il m’embrasse, la tète se transforme en une fourchette que se hérisse nord et sud, et ne pense plus.
Reconnue un alibi, une insolent, une intersection entre les murs que se reproche tout avec tout?
Chanson qu’il y une passion de lire les lettres qui exhaler de une personne inconnue pour elle
Ne qui jamais peut interprète pas comme la chanson sentira
Allé,
Le monde qui se reverser a contre temps
Qui attendre le finale
La vie que revive quand un poisson nager avec le profonde de le lac
Le lac de Lamartine
De Matisse
De Paz
D’une interprète qui a mort dans le crépuscule
L’histoire d’une finale sans fin
Non, non, non !
Cette une finale momentanée
Et ou
Nous nagerons
Dessous le pied des écritoires
Ne les imaginaires
Les réaux
La inspiration de notre vite !
Rire ! Rire ! Rire !
Qui le monde s’imaginera
Que rire est ne pas mortel
Qui la inspiration
À mourir subitement
Dans votre bras !
La raison est qui le monde s’atrébate dans une seule simplicité: imagination.
Si je peux chercher une idée je peux fait une monde différant.
Perdu, si comme la chevêche qui seule transite dans le nuit sur la mer.
Lorsqu’il m’embrasse, la tète se transforme en une fourchette que se hérisse nord et sud, et ne pense plus.
Reconnue un alibi, une insolent, une intersection entre les murs que se reproche tout avec tout?
Chanson qu’il y une passion de lire les lettres qui exhaler de une personne inconnue pour elle
Ne qui jamais peut interprète pas comme la chanson sentira
Allé,
Le monde qui se reverser a contre temps
Qui attendre le finale
La vie que revive quand un poisson nager avec le profonde de le lac
Le lac de Lamartine
De Matisse
De Paz
D’une interprète qui a mort dans le crépuscule
L’histoire d’une finale sans fin
Non, non, non !
Cette une finale momentanée
Et ou
Nous nagerons
Dessous le pied des écritoires
Ne les imaginaires
Les réaux
La inspiration de notre vite !
Rire ! Rire ! Rire !
Qui le monde s’imaginera
Que rire est ne pas mortel
Qui la inspiration
À mourir subitement
Dans votre bras !
Etiquetas:
poem 16 (frances/francais/french)
Suscribirse a:
Comentarios (Atom)